Guide startup & RGPD
RGPD pour startup :
par où commencer.
Dès votre premier utilisateur, vous collectez des données personnelles : un compte, un email, un cookie analytics. Pas besoin d'un service juridique pour être en règle — juste des bons réflexes, pris tôt.
5 réflexes à avoir dès le premier jour.
- 1
Un registre des traitements minimal
Dès le premier compte client ou la première ligne de CRM, listez ce que vous collectez, pourquoi, et combien de temps vous le gardez. Voir notre page registre des traitements.
- 2
Une politique de confidentialité claire
Accessible depuis le footer, écrite pour être lue — pas juste pour cocher une case.
- 3
Un bandeau cookies conforme
Refus aussi simple que l'acceptation, pas de traceur posé avant consentement.
- 4
Des CGU/CGV à jour
Elles posent les bases juridiques de votre service et protègent autant vos utilisateurs que vous.
- 5
Des contrats avec vos outils SaaS
Hébergeur, CRM, outil de paiement, analytics : chacun est un sous-traitant au sens de l'article 28, avec un contrat à signer.
Pourquoi ça compte dès la levée de fonds.
Le RGPD s'applique dès le premier traitement de données personnelles, quelle que soit la taille de l'entreprise — un compte client suffit à le déclencher. Beaucoup de fondateurs remettent le sujet à plus tard, en pensant qu'il ne concerne que les grandes structures.
Problème : les investisseurs (VC, business angels) incluent de plus en plus souvent une revue de conformité RGPD dans leur due diligence avant une levée de fonds. Un registre absent, des contrats de sous-traitance jamais signés ou une politique de confidentialité copiée-collée peuvent ralentir ou compliquer une levée — au pire moment, quand chaque semaine compte.
La bonne nouvelle : traiter le sujet tôt coûte peu de temps et d'argent. C'est justement pour ça que VIGIL combine une IA sans jargon, qui répond vite sur vos questions du quotidien, et des juristes de magistère pour les points qui le méritent — sans jamais vous imposer un passage en revue, vous gardez la main sur ce qui est transmis.
Vous n'avez pas besoin d'un DPO à temps plein.
Pour une jeune startup, l'article 37 du RGPD (obligation de désigner un DPO) s'applique rarement — sauf activité de profilage ou de données sensibles à grande échelle. Ce dont vous avez besoin, c'est d'un accompagnement qui grandit avec vous : un registre posé, des contrats à jour, et quelqu'un à qui poser une question quand un investisseur ou un client en pose une.
C'est le principe de VIGIL : une IA entraînée sur le droit, disponible tout de suite, et des juristes facturés au temps passé — pas au forfait figé — pour les cas qui demandent un vrai regard humain. Vous pouvez faire relire une réponse si vous en ressentez le besoin, la démarche reste toujours à votre initiative.
Détail complet des offres, dès 99€ HT/mois, sur la page tarifs.
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15 minutes suffisent pour savoir où vous en êtes et par quoi commencer.
Faire le point avec nousContenu à visée informative, à jour au moment de sa rédaction. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé au sens de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971 — chaque situation mérite une analyse dédiée.